Doctorants et doctorants associés

Doctorants et doctorants associés


Doctorants

image

Amina Mesgguid

Doctorante en deuxième année, au centre de recherche du Collège HSPJS de l'Université Internationale de Rabat (UIR), en socio-anthropologie de l'islam, encadrée par Farid El Asri (UIR/UCL). Thèse portant sur le thème : "Les expressions contemporaines du soufisme hors contextes confrériques au Maroc : un soufisme New Age ?" Accueil scientifique au Centre Jacques Berque (CJB) et membre du projet de recherche ANR “ILM” sur l’Enseignement de l’islam au Maroc (XVIIIe-XXIe siècles) en partenariat avec le CéSor et le Centre Jacques Berque (Mars 2017 - 36 mois). Enseignante de "Méthodes en sciences sociales" pour Master 1 de Sciences-Po Rabat (UIR).
image

Saad FKIHI

Il est étudiant doctorant au centre de recherche du collège HSPJS, affilié à l’Université Internationale de Rabat. Ses centres d’intérêt tournent autour du Maroc, aussi bien au niveau des politiques publiques d’éducation qu’en ce qui concerne l’évolution des stratégies de revendication syndicales. Sa thèse, portant sur les établissements secondaires collégiaux privés, cherche à démontrer la réalité d’un marché scolaire marocain établi comme une politique publique.
image

Thioro Gueye

Diplômée d’une Licence et d’un Master en Sciences politiques à la Faculté des Sciences Juridiques et Politiques de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), Thioro Gueye est actuellement doctorante au Center for Global Studies du collège HSPJS de l'Université Internationale de Rabat (UIR).  Sous la direction du professeur Jean-Noël Ferrié, sa thèse porte sur “les opérations de maintien de la paix et contre-terrorisme au regard de la population maliennne : un cas d’application de l'approche des politiques publiques internationales par leurs ressortissants”. 
Thioro enseigne également à Sciences-Po Rabat dans les Masters d'Évaluation des Politiques 
Publiques (EPP) et de Résolution des Conflits et Gouvernance de la Paix (RCGP).
image

Ulku CICEK

Suite à sa formation en sciences politiques et relations internationales à l'Université d'Istanbul (Turquie), elle obtient un master en politique comparée à Sciences Po Aix (France). Ülkü Çiçek est actuellement doctorante en sciences politiques, sous la direction du Pr Jean-Noël Ferrié et, la co-direction de Pr Beatriz Mesa Garcia. Son sujet de thèse porte sur la crise sécuritaire et l'instabilité au nord du Mali. Bien que Ülkü Çiçek se concentre sur les 
études africaines, elle travaille également sur le Moyen-Orient. Elle est incluse en tant qu’auteur dans un livre collectif préparé par des professeurs d’Institut du Moyen Orient d’Université Sakarya (Turquie). Son article sur la société civile au Yémen est publié dans ce livre.

image

Halil Kaya

Doctorant au centre de recherche du Collège HSPJS de l’Université Internationale de Rabat (UIR), sous la direction du Pr Farid El Asri et boursier du ministère de l’Éducation nationale de la République de Turquie. Ses travaux portent sur les relations entre l’Empire chérifien et l’Empire ottoman notamment au début de XXe siècle. Sa thèse est consacrée au « Mouvement de Résistance de l’Émir Abdelmalek ben Abdelkader 1915-1924 ».

image

Burak YETIMOGLU


Titulaire d’un Master en Études Politiques (Religion et société) de      Sciences-Po Aix, Burak Yetimoğlu s’est intéressé à la transformation du champ religieux au Maroc après le Protectorat, dans le cadre de son mémoire encadré par Mohammed Tozy et Franck Fregosi. Actuellement doctorant à l’Université Internationale de Rabat sous la direction du Pr. Farid El Asri, ses travaux de recherche portent sur un comparatif de l’institutionnel religieux en Turquie et au Maroc.

image

Fadoua Mhidia


Diplômée de l'Ecole de Gouvernance et d'Economie (EGE Rabat) et de l'Institut des études de développement de la Sorbonne (IEDES, Paris 1), Fadoua Mhidia est doctorante en Sciences politiques au centre de recherche du collège HSPJS de l’UIR sous la direction du Pr Jean-noël Ferrié et travaille sur la réception de l'action publique. Sa thèse porte sur le non-recours au programme TAYSSIR dans la province de Chefchaouen.

image

Fernandez Jean-Louis


En 2017, Jean Louis Fernandez obtient un diplôme de master en « Gouvernance et intelligence internationale » à l’Université Internationale de Rabat, et également un diplôme de master de l’Institut d’études politiques de Grenoble en 2017 avec la mention Assez bien dans le cadre de la double diplomation proposée entre Sciences Po Rabat et Sciences Po Grenoble.
Il est actuellement doctorant au centre de recherche du Collège HSPJS sous la direction du Pr Farid El Asri, et travaille sur « Penser une épistémè africaine : approches comparatives des productions discursives francophones ouest-africaines et des modèles de représentation qui en découlent ». 

image

Fatima-Zahra Bouchritte


Doctorante en première année CGS (UIR Rabat), projet de recherche en sciences politiques sur les routes de retour des MRE et en particulier sur le retour RVA (Retour volontaire assisté) de l’Italie ver le Maroc, sous la direction du Professeur Mehdi Alioua.
Diplômé d’une Licence en Langue, Culture et société de l’Asie et de l’Afrique du Nord et Master en Langage, économie et politiques de l’Asie et de l’Afrique Méditerranéenne (Programme Moyen Orient), Université Ca’ Foscari Venise.

image

Reda Houssaini


Houssaini Reda est doctorant en droit à l’Université Internationale de Rabat. Son travail doctoral porte sur la moralisation des contrats d’affaires. C’est un juriste et fiscaliste de formation. Ces deux licences lui ont permis de se spécialiser dans le droit des affaires avec l’obtention d’un master en droit des affaires et fiscalité. Il a participé à une formation sur les relations internationales au siège des Nations Unies à New York.
Sa passion pour le sport le mène à occuper le poste de secrétaire générale de la Fédération royale marocaine de Jiu-Jitsu. Il est co-fondateur du Match de Gala de Laayoune et organisateur d’autres évènements sportifs internationaux.

image

Aristide aya sandrine KOUAKOU


Diplômée d’une licence en sociologie et d’un Master en sociologie de l’environnement  obtenu  avec un mémoire portant sur  l’ancrage ethnique de la gestion de l’environnement   à l’Université Félix Houphouët Boigny à Abidjan (Côte d’Ivoire),  Kouakou Aristide Aya Sandrine est actuellement doctorante au centre de recherche du Collège HSPJS de l'Université Internationale de Rabat (UIR) sous la direction du professeur Farid El Asri et travaille sur  le religieux face aux enjeux de la crise sanitaire .

Doctorants associés

image

Hajar Mesbah


Suite à sa formation en sociologie à l’université Mohammed premier (Maroc) , et son Master en mention “ Politiques culturelles” à l’université Paris Diderot, Paris 7 ( France), Hajar Mesbah prépare actuellement un doctorat à l’EHESS de Paris. Son sujet de thèse porte sur “les formes de présence du soufisme dans le dialogue interreligieux et interconvictionnel en France”. Elle est inscrite à l’école doctorale: “ Anthropologie sociale et ethnologie” et rattachée au laboratoire CETOBAC, où ses recherches sont dirigées par Monsieur Alexandre PAPAS, en codirection avec Monsieur Farid El ASRI, de la "Chaire Culture, Sociétés, et Faits religieux" à l'Université internationale de Rabat (Maroc). A côté de ses études, Hajar Mesbah est aussi artiste pluridisciplinaire: elle travaille sur des projets artistiques dans les établissements scolaires, les prisons et différentes structures associatives pour diffuser des valeurs du “Vivre Ensemble” à travers la pratique du “Street Art”. 

image

Ghislaine El Abid


Diplômée en marketing communication à la Rouen Business School et l'ESC IDRAC Paris, elle étudie ensuite la géographie et les sciences politiques en se penchant sur le triptyque Migrations tourisme et développement à l'Université de Paris 1 Sorbonne en co-direction avec le CERI sciences-Po Paris. Elle poursuit actuellement un doctorat à l'Université de Paris en Sociologie, où elle est rattachée au Ceped (Centre Population et développement) mais aussi au Center for global studies de l'Université internationale de Rabat.
Ses recherches s'articulent autour de l’analyse du dytique migration et développement, la mobilisation des compétences diasporiques, l'analyse et l'évaluation des politiques publiques. 

image

Saffa Oufaska


Saffa est doctorante à l’Université Sidi Ben Abdellah de Fès sous la direction de Monsieur Azouzi Abdel Mounaïm et la codirection de Madame Mejdoubi Sara. Son sujet de thèse porte sur : « Violence, Folie et Frustration plurielle dans la nuit sacrée, Moha le fou Moha le sage et les yeux baissés de Tahar Ben Jelloun et Massaouda et les enfants des rues étroites de Abdelhak Serhane » 

image

Diakité Aboubacar Sidik


Diakité Aboubacar Sidik, suite à sa formation en Droit et Éthique au Centre de Recherche et d’Action pour la Paix (CERAP / IDDH) à Abidjan (Côte d’Ivoire), il est aujourd’hui titulaire d’un Master en Gouvernance et Intelligence Internationale (G2i) obtenu à l’Université Internationale de Rabat après avoir soutenu son mémoire sur le thème de l’instrumentalisation du conflit intercommunautaire entre peuls et dogon dans le centre du Mali sous la direction du professeur Beatriz Mesa. Aujourd’hui, M. Diakité poursuit ses recherches sur le Sahel entreprises lors de son Master avec l'Université Gaston Berger au Sénégal et l’Université Internationale de Rabat pour une thèse doctorale sur la Communautarisation de la violence en Afrique de l'Ouest avec un intérêt particulier pour l'étude de cas Peul, sous la direction des professeures Penda Ba et Beatriz Mésa. 

image

Nabil Ferdaoussi


Nabil Ferdaoussi est doctorant en anthropologie sociale à l'Université du Cap et chercheur à HUMA-Institute for Humanities in Africa. Il enseigne Cultural Studies à l'Université d'Ibn Zohr et il est assistant éditorial à Politikon : the IAPSS Journal of Political Science. Ferdaoussi a travaillé comme assistant de recherche à Danish Institute for International Studies(DIIS), collaborant avec des universitaires chevronnés sur la migration, les frontières et le genre dans les régions frontalières de l'Afrique de l'Ouest et du Nord. Sa thèse de doctorat porte sur la violence nécropolitique (necroviolence) des régimes frontaliers de l'UE, les pratiques de fin de vie aux frontières maroco-espagnoles. Ses œuvres explorent le potentiel subversif de la hantise et du fantôme en tant que cadres conceptuels pour aborder et critiquer les pratiques frontalières contre les migrants racialisés.