Revue Afrique(s) en Mouvement

Revue Afrique(s) en Mouvement

Revue Afrique(s) en Mouvement
Afrique(s) en mouvement est une revue scientifique sur les mobilités et la globalisation en Afrique. Basée au Maroc et portée par l’Université Internationale de Rabat et son centre de recherche, le Center for Global Studies, elle a été initiée par les chaires Migrations, Mobilités, Cosmopolitismes et Religions, Cultures et Sociétés, ainsi que le LMI Movida de l’IRD. Dans une perspective pluridisciplinaire, la revue ambitionne de décrire les dynamiques sociales, culturelles, politiques et économiques en Afrique par le prisme des mobilités humaines et de celles des savoirs, des marchandises, des techniques et des objets. Nous mettons un « s » à Afrique(s), pas seulement pour rendre compte des pluralités africaines, mais parce que nous souhaitons penser en même temps l’Afrique dans le monde et le monde en Afrique.

- Farid El Asri , anthropologue, UIR, Directeur de publication
- Sophie Bava , socio-anthropologue, IRD, Rédactrice en chef
- Mehdi Alioua , sociologue, UIR, Rédacteur en chef
N°1 -Dossier Entretiens/témoignages : Récits au coeur du réel -  Janvier 2019

L’Afrique, décidément tournée vers un futur prometteur, fait face à d’énormes défis pour son développement et sa prospérité. L’industrialisation de l’Afrique et l’amélioration de la qualité de la vie des Africains font partie des priorités auxquelles le continent doit s’atteler dans les années à venir.
La force et les espoirs de l’Afrique résident dans la dynamique de sa jeunesse et de sa société civile.
Une jeunesse en quête de savoirs et de connaissances pour relever les défis de tout un continent qui comptera en 2050 plus de 2,5 milliards d’habitants, soit plus de 25 % de la population mondiale.
L’éducation de cette jeunesse et son ouverture sur le monde sont déterminantes pour l’essor de l’Afrique et son intégration.

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N°2 - Dossier Extrémisme violent au féminin : un mélange des genres ? - Avril 2020
Avec ce deuxième numéro, l’Université Internationale de Rabat (UIR) pérennise déjà une ligne éditoriale pour sa revue éditée dans le cadre de ses « Presses de l’UIR », Afrique(s) en mouvement, au travers d’une approche plurielle, riche et au fait des réalités saisies dans leur mouvement.
Ce nouveau numéro confirme l’engagement de l’UIR d’apporter sa pierre à l’édifice d’une recherche de rang mondial à partir de notre continent africain. L’université se veut ainsi un lieu de production des savoirs et d’innovation, mais aussi un espace de rencontres et d’échanges à la fois pour toute compétence qui s’intéresse à l’Afrique et pour tous les Africains portés par les devenirs du monde.
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N°3 - Repenser l'Afrique - Décembre 2020
Ce troisième numéro de la revue Afrique(s) en mouvement coïncide avec la commémoration du dixième anniversaire de la création de l’Université Internationale de Rabat (UIR). Un anniversaire marqué par des avancées remarquables sur les plans académique, recherche et innovation ainsi que sur les plans des partenariats et du réseautage des chercheurs et des activités de recherche, tant au niveau national qu’international. En investissant dans la recherche et l’innovation, l’UIR s’est engagée à contribuer à l’édification d’une recherche nationale et africaine pérenne, à travers notamment des publications scientifiques de rang mondial et le dépôt de brevets.
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Appel à contribution pour le 5e numéro d’Afrique(s) en mouvement
L’introduction de l’islam au sud du Sahara au XIe siècle a renforcé les relations tissées entre le Maroc et l’Afrique subsaharienne à travers le commerce transsaharien (Samb 1971, Lydon, 2009). Depuis le royaume chérifien, via la Mauritanie, la Qâdiriyya et la Tijāniyya se sont, au fil des siècles, fermement implantées au Sénégal où elles représentent aujourd’hui, avec la Mouridiyya, les confréries soufies les plus répandues. Bien qu’amorcés depuis des siècles les liens entre le Maroc et le Sénégal se sont encore consolidés au XXe siècle après la construction du port de Casablanca en 1920 et le développement du commerce par voie maritime entre Casablanca et Saint Louis puis Dakar (Marfaing, 2007 : 241). Le Sénégal était un marché intéressant pour les vêtements de confection marocaine et les produits de l’artisanat de Fès, comme les babouches, dont un dixième de la production était déjà destiné dans les années 1930 au marché sénégalais (Berriane, 2020). Cette part n’a cessé d’augmenter au fil des années quand d’autres échanges économiques se sont peu à peu développés autour d’une variété de biens et services (alimentation, matières premières, biens manufacturés, biens de consommation de luxe et autres produits de beauté ou de soin corporel, biens mobiliers, produits financiers, formations privées dans l’enseignement supérieur, etc.)
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